Keira est en couverture du magazine britannique Harper’s Bazaar pour l’édition “Femmes de l’année”.

C’est la seconde fois ! Souvenez-vous, en 2016, le magazine lui avait remit le prix de a “femme de théâtre”.

Les premières photos sont dans la galerie !

Dimanche 14, Keira a posé ses bagages à Los Angeles pour la promotion de Casse-Noisette et les Quatre Royaumes.

Dans la soirée du 15, elle s’est rendue à la 25ème soirée annuelle du magazine ELLE célébrant les femmes d’Hollywood. On lui a remis un prix ainsi qu’à Lady Gaga, Yara Shahidi, Sarah Paulson, Shonda Rhimes, Charlize Theron et Angela Bassett .

Elle a retrouvé son ami James Corden avec qui elle a joué dans New York Melody en 2014 et a posé avec la jeune Mackenzie Foy qui interprétera Clara, l’héroïne de Casse-Noisette et les Quatre Royaumes, le 26 novembre 2018.

Le 16 octobre, Keira était l’invitée de l’émission de The Ellen DeGeneres Show.
Elle explique qu’Edie voulait être dentiste et qu’à présent elle souhaite devenir un lion. Elle a aussi avoué ne plus aimer les paillettes depuis le tournage de Casse-Noisette car elle en avait partout. Elle est persuadé que si elle cherche bien, elle peut encore en trouver chez elle, deux ans après.

Elle a expliqué qu’elle ne montrait pas Cendrillon à sa fille :  «Le film est à propos d’une fille qui attend qu’un mec riche vienne la sauver… ! Non, on peut se sauver toute seule !». Il en va de même pour La Petite Sirène : «J’aime beaucoup ce film mais ne donnez pas votre voix pour un mec ! Allo ?!».
Notre petite Edie à tout de même le droit de regarder Le Monde de Dory, Vaiana ou encore La Reine des Neiges.

Ce jeudi 11 octobre, Keira s’est rendue à l’avant-première de Colette au Festival du Film de Londres. Malgré la pluie, notre belle anglaise était toute souriante et semblait très à l’aise sur le tapis rouge. Elle a posé avec Dominic West et le réalisateur Wash Westmoreland. Elle a ensuite rejoint toute l’équipe de film sur scène pour présenter le film avant sa projection.

Keira portait du CHANEL de la tête aux pieds !

Elle a donné plusieurs interviews et est revenue sur  les accusations dont elle est victime suite à son essai dans le recueil Feminists Don’t Wear Pink (and Other Lies).
Depuis le début de la semaine, les médias sont allés dire qu’elle critiquait Kate Middleton, la duchesse de Cambridge, pour être apparue toute maquillé et en talons aiguille seulement quelques heures après la naissance de la princesse Charlotte en mai 2015.

Les propos ont été détournés et amplifiés.
Chitra Ramaswamy
du magazine The Guardian a été la première journaliste à venir défendre Keira. Elle a écrit : «Keira Knightley n’attaque pas personnellement la duchesse pour avoir donné naissance et avoir porté du rouge à lèvre tout de suite après. Son attaque est dirigée vers un monde qui oblige les femmes à se cacher.  Son attaque est dirigée vers la dissimulation de la vérité sur les femmes. Il devrait être évident qu’il y a autant d’histoires d’accouchements qu’il y a de personnes sur cette planète. Le récit d’une expérience ne devrait pas automatiquement réfuter la valeur d’une autre. Tout comme critiquer une autre femme (ce que Keira n’est pas en train de faire de toute façon) ne fait pas automatiquement de vous un agent double du patriarcat.

Et pourtant, à chaque fois qu’une femme ose parler de son accouchement, elle est blâmée pour avoir critiqué les mères et la femme en général.  C’est aussi le cas si la femme choisi d’accoucher sur un tapis de yoga ou si elle préfère accoucher dans une maternité avec tout le matériel médical disponible.  Inévitablement, au milieu de la bile qu’elles recrachent, l’expérience de l’accouchement de la femme est enterrée. 
En fin de compte, la bile fétide est là où la vraie stigmatisation de la mère se trouve. ».

Jeudi soir, Keira  a déclaré ne pas avoir «attaqué qui que ce soit » :

« C’est très intéressant qu’une certaine partie des medias a, je ne veux pas dire délibérément mais disons déformé ce que je voulais dire.
Je voudrais recommander à ces personnes de relire l’intégralité de mon essai et de ne pas en prendre un bout au hasard. Les commentaires que j’ai faits concerne entièrement notre culture qui dissimule la vérité sur les femmes et sur la force que nous cachons toutes. Je n’ai absolument pas attaqué qui que ce soit de quelque manière que ce soit. En réalité, c’est plutôt l’inverse.

Je voudrais dire à tout le monde qu’il y a un livre formidable qui vient de sortir et qui s’intitule Feminists Don’t Wear Pink (And Other Lies). Je suggère que si vous voulez en savoir plus vous devriez lire l’essai et toutes les autres histoires. Ce qui est fantastique c’est que tous les bénéfices sont reversés à Girl Up, une fondation formidable qui donne de l’argent aux organisations qui soutiennent les femmes, leur éducation, leur sécurité et leur pouvoir dans les pays développés. »

Espérons que ça fasse taire les mauvaises langues !

 

Notre Keira est en couverture du numéro de novembre du magazine ELLE US !
Elle a été photographiée par David Bailey et a donné une interview.

Je vous propose de découvrir les 4 premiers clichés et la traduction de son entrevue.  :

✨ Keira Knightley ne veut pas être parfaite ✨

A partir de 2008, après être apparue dans la saga Pirates des Caraïbes, Keira Knightley est devenue très connue. A un moment, elle était même la deuxième actrice la mieux payé d’Hollywood. Ce n’est que jusqu’à récemment qu’elle a demandé à être payée comme ses collègues masculins. « Ça ne m’était même pas venue à l’esprit. C’était comme quelque chose que vous ne pouviez pas remettre en question. Mais à présent, je demande. Je peux vous assurer que pour mes deux derniers films, je n’ai pas été payée moins que mes collègues masculins. ».

Le mois prochain, elle sera à l’affiche de Casse-Noisette et les Quatre Royaumes dans le rôle de la Fée Dragée. Au printemps, elle sera aux côtés d’Alexander Skarsgård  dans The Aftermath, produit par Ridley Scott. Et après? « Mon prochain film sera, je l’espère, avec une réalisatrice. Nous avons besoin que nos histoires soient racontées à travers nos propres yeux. ».

Vous êtes devenue connue lorsque vous aviez tous justes 18 ans. Y a-t-il des aspects de cette expérience qui ont été difficile pour vous en tant que jeune femme ?

Oui. En particulier à cet âge, les femmes doivent faire face à deux poids, deux mesures. Les hommes sont faits pour faire la fête et se saoûler. Et les gens disent « Tu es trop cool ! » Mais si j’étais vue comme une fêtarde, ça aurait pu être la fin de ma carrière.  Nous vivons dans une société qui fait passer des messages très difficiles aux jeunes femmes. Vous devez être mince mais pas trop. Vous devez sortir et coucher avec quelqu’un, puis les gens vous disent « Tu es une trainée ! ». Vous êtes toujours trop de quelque chose. Ce qui est intéressant chez Colette, c’est qu’elle ne se conformait pas à toutes ces règles. Elle savait qu’elle avait le droit de vivre sa vie comme elle le souhaitait.

Elle semblait beaucoup aimer sa célébrité. Est-ce que c’est le fait d’explorer cet aspect qui vous a attiré pour le rôle ?

C’était une femme brillante, une créature qui scintillait et qui prenait un plaisir fou à être provocatrice. J’adore cet esprit de rébellion. Colette était une extravertie qui n’éprouvait aucun remord et c’est quelque chose que j’apprécie en tant qu’introvertie. Je fini toujours par me cacher dans un coin. Mais j’aime observer et interpréter des extraverties parce que je les trouve fascinantes.

Une chose que le film rend clair c’est que dans bien des domaines, beaucoup de choses ont changé pour les femmes mais en fait pas tant que ça.

Oui, c’est un peu déprimant. Mais rappelez-vous qu’au début des années 2000, tout le monde pensait que les femmes avaient réussi à être à égalité. Au moins, nous réalisons qu’il y a encore des choses qui doivent être faites. C’est bien mieux que de se trouver dans un déni étrange.

A votre avis, quelle est la différence entre un réalisateur et une réalisatrice ?

Evidemment, les hommes peuvent diriger les femmes brillamment mais je pense que la plupart du temps les femmes sont plus subtiles pour raconter une histoire.  Je pense aussi que leur travail est dévalorisé à cause de cette finesse. C’est ridicule ! Les réalisatrices sont aussi discriminées à cause de leur âge. Vous voulez des réalisatrices jeunes et sexy mais vous ne voulez pas celles d’âge mur. Nous avons besoin de toutes ces voix. Nous devons parler de la difficulté d’être une femme et de travailler tout en ayant des enfants. On perd beaucoup de femmes à cause de la façon dont l’industrie est organisée. Elles ne peuvent pas réaliser un film et avoir des enfants en même temps.

Vous aviez déjà mentionné le fait que vous souhaitiez que les plus jeunes se sentent libre de faire des erreurs. Est-ce qu’il a des erreurs que vous avez faites et qui vous semblent à présent sans importance ?

Je pense que ma plus grosse erreur a été d’essayer d’être parfaite. J’étais convaincue que c’était le seul moyen de rendre tout le monde heureux. Mais ça m’a fait plaisir de savoir que c’était impossible. La plupart du temps, essayer de comprendre comment remonter la pente est la chose la plus intéressante de votre vie.

🌹 Traduction Queen Knightley

 

Dans une interview pour The Hollywood Reporter, Keira est revenue pour la première fois sur les problèmes rencontrés avec le réalisateur John Carney sur le tournage de ‘New York Melody’ .

Pour rappel, en 2016 lors de la promotion de son nouveau film ‘Sing Street‘, John Carney avait déclaré : «Sing Street est fantastique. Mais je ne suis pas surpris: c’est un film personnel sans Keira Knightley.».

«Je n’ai pas apprécié l’expérience des paparazzi et des avant-premières grandioses. L’univers des stars de cinéma est quelque chose qui ne m’a jamais attiré. J’aime travailler avec des acteurs et j’ai voulu revenir à ce que je connais : prendre à nouveau du plaisir à faire des films – j’ai aimé faire New York Melody mais Keira a un entourage qui la suit partout alors c’est très dur d’accomplir le moindre travail . Malgré tous mes efforts pour que ça fonctionne, je crois qu’elle n’a pas l’air d’un auteur-compositeur-interprète et guitariste. […]

Ce qu’il faut faire quand on est acteur, c’est de ne pas avoir peur de découvrir qui on est vraiment quand la caméra tourne. Le truc de Keira, c’est de cacher qui elle est et je ne pense pas qu’on puisse être acteur et fonctionner comme ça. Je ne veux pas dire du mal de Keira, mais c’est difficile d’être un acteur de cinéma et ça demande un niveau d’honnêteté et d’analyse de soi. Je ne pense pas qu’elle soit encore prête à ça, en tous cas je suis sûr qu’elle n’était pas prête sur ce film. J’ai appris que je ne ferai plus jamais de film avec des mannequins.».  (NB: sachant qu’avant de choisir Keira pour le rôle, il voulait Scarlett Johansson ….).

Par la suite, le réalisateur Mark Romanek, qui a dirigé Keira en 2010 dans “Auprès de moi toujours” avait tweeté que son expérience sur le tournage avait été “absolument spectaculaire à tous points de vue“. ( en glissant une belle insulte à l’encontre de John Carney.) Il a par ailleurs précisé dans un second tweet que le seul “entourage” qui accompagnait Keira Knightley sur le tournage de son film était… sa mère, qui lui avait un jour rendu visite pendant “une heure ou deux“.

Lorene Scafaria, réalisatrice du film “Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare“, avait pour sa part affirmé que travailler avec l’actrice était “un plaisir“, qu’elle était “présente“, “adorable“, “facile à vivre” et “très, très bonne dans son travail“.

Lynn Shelton, réalisatrice de “Girls Only” avait tout simplement qualifiée Keira de “magnifique, de la tête aux pieds“.

Sous l’ampleur que prenait l’histoire, John Carney avait fini par s’excuser… ( A Lire ICI )

Jusqu’à maintenant, Keira était restée silencieuse. Voici ce qu’elle a dit au magazine THR :

«Je pense que c’est la première fois que je ne me suis pas entendue avec un réalisateur. Je ne blâme personne. On s’en est rendu compte très rapidement. Je ne pense pas que ça a été très agréable pour les personnes qui travaillaient avec nous sur le tournage. Ça ne l’a certainement pas été pour moi ou John [Carney]. Ça nous a tous les deux surpris. C’est probablement l’expérience la plus difficile que j’ai eue sur un plateau. J’ai vu le film une fois à Toronto et je me suis dit ” c’est mignon” mais encore une fois,  je ne rejette la faute sur personne. Mark Ruffalo est l’un des hommes les plus adorables du monde, j’ai adoré travailler avec Adam [Levine] mais pour une raison qui m’échappe, John et moi nous ne nous sommes pas entendus. Je trouve que c’est fantastique que nous ayons réussi à finir le tournage. Lorsqu’on regarde le film, on ne pourrait pas imaginer tout ce qu’il y a eu derrière… […] Ce dont je suis fière, c’est le professionnalisme avec lequel on a géré la situation. Nous l’avons traversée et nous avons quand même réussi à faire quelque chose de charmant. Ce qui était le but.».

Après Toronto et New York, Keira était à Los Angeles pour l’avant-première de Colette, le 14 septembre.

Elle est apparue sur le tapis rose dans une robe très années 20 signée CHANEL! Elle était accompagné de Dominic West et du réalisateur Wash Westmoreland.

Colette est loué par les critiques depuis sa première à Sundance en janvier dernier et a, à ce jour, un score de 92% sur le site Rotten Tomatoes.

Keira a dit au Hollywood Reporter qu’elle ne souhaitait pas passer derrière la caméra :  « Non, mais il y a beaucoup de réalisatrices talentueuses. Je pense qu’elles ont besoin de notre soutient. Un point de vue féminin est important. Nous avons besoin de plus de directrices de la photographie, plus de productrices et plus de scénaristes. Nous avons vraiment besoin de cette représentation. ».

Le réalisateur Wash Westmoreland a confié qu’il avait été difficile de confirmer Keira pour le rôle à cause de quelques problèmes de téléphone… :
«Dès qu’elle a lu le scénario, ça lui a vraiment plu. J’étais au Shanghai Film Festival et j’ai reçu un message qui me disait: Keira Knightley veut vous parler en FaceTime. Nous avons réussi à entrer en contact quelques heures plus tard et je n’avais plus que 15 pourcents de batterie. Ce fut la conversation la plus rapide de ma vie. Très, très rapidement, la batterie est tombée à deux pourcents et elle est devenue rouge, j’ai alors dit à Keira : ‘Personne ne peut jouer ce rôle aussi bien que vous!’ Et elle m’a répondu: ‘Eh, ben voyons! Allons-y, alors !’. Et mon téléphone s’est éteint. ».

Le 12 septembre, Keira était l’invitée de l’émission ‘The Late Show with Stephen Colbert’ à New York
Elle était là pour faire la promotion de Colette qui sort aux États-Unis le 21 septembre.


Elle portait une tenue Valentino, ses chaussures Jimmy Choo et son sac CHANEL.

Découvrez l’affiche de la Fée Dragée pour Casse-Noisette et les Quatre Royaumes :

Ainsi qu’un nouveau portrait de Keira photographiée par Justin Bishop pour Vanity Fair.

29 juin – Keira Knightley et sa famille sont en vacances sur l’île italienne Pantelleria. (Photos)

Keira Knightley parle de sa dyslexie dans une interview pour Made By Dyslexia:

 

Lasse Hallstrom et Joe Johnston seront tous les deux crédités en tant que réalisateurs de Casse-Noisette et les Quatre Royaumes. Le premier s’est chargé des prises de vues principales, le second des importants reshoots. Casse-Noisette et les Quatre Royaumes doit sortir dans nos salles le 24 octobre.

Découvrez un nouveau portrait de Keira réalisé par Benedict Evans lors du Festival de Sundance en janvier 2018 :

  J’ai aussi rajouté la version HQ des photos pour The Hollywood Report ( Sundance 2018)

Keira Knightley : « J’aurais adoré être psychologue »

Dans le nouveau spot publicitaire de Chanel, Keira Knightley est le visage de Coco Mademoiselle, l’Eau de parfum intense. Rencontre à Londres avec une actrice au féminisme revendiqué.

 

Plus irrésistible, déterminée et espiègle que jamais, Keira Knightley incarne Coco Mademoiselle, l’Eau de parfum intense de Chanel. Oriental frais mêlant agrume et senteur boisée, cette nouvelle version fait la part belle au patchouli. Nous sommes allés voir à Londres l’actrice et égérie du parfum le plus vendu dans le monde, qui incarnera prochainement au cinéma l’écrivaine Colette.

 

Quel est votre premier souvenir olfactif ?

Keira Knightley : Bonne question… Je pense que cela doit être l’odeur de la laque Elnett. Ma grand-mère avait une choucroute typique des années 1960, elle l’utilisait tous les jours.

Et celui lié à la maison Chanel ?

Ma grand-mère et ma mère portaient Chanel No 5.

Comment décririez-vous la nouvelle version de Coco Mademoiselle Eau de parfum intense ?

(Elle rit et se vaporise du parfum sur le poignet.) Intense, c’est un bon mot. Euh… frais… et il a quelque chose de plus profond également… profondeur. Voilà ! (Elle rit, soulagée.)

Si Coco Mademoiselle était… une époque ?

C’est une question difficile. Le Chanel No 5 est indéniablement classique. Je le renverrais aux années 1950. Mais ce n’est pas le cas de celui-ci. Ce n’est pas tout à fait maintenant… Alors je dirais qu’il est un souvenir d’hier. Oui, c’est cela, juste hier.

… un personnage ?

C’est Coco Chanel bien sûr ! Enfin ! (Rires.)

… une heure ?

Six heures. De l’après-midi et du matin. Au tout début de la nuit et à la fin.

Comment définiriez vous la femme Coco Mademoiselle ?

Elle est forte et singulière. Je pense qu’elle cherche avant tout son propre plaisir et sa propre façon d’être.

À quelle époque auriez vous aimé vivre en tant que femme ?

Mon Dieu… aucune ! (Rires.) En tant qu’homme, cela aurait été une autre question… J’ai toujours été fascinée par la période de la Seconde Guerre mondiale et par ces femmes qui ont géré seules leur famille et se sont mises à travailler en même temps.

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Dans le sillage de Keira Knightley

La star britannique oscarisée vient de tourner un film sur Colette et incarne le parfum Coco Mademoiselle Intense de Chanel.

Ce jeudi de janvier, l’atmosphère dégage un parfum hors du temps. Londres est sous le soleil et nous sommes assis face à Keira Knightley. Son visage exprime la même fraîcheur qu’à ses débuts et ses paroles, le même franc-parler, ce no-nonsense typiquement british. Elle s’est entre-temps affirmée comme l’une des actrices les plus talentueuses de sa génération (Orgueil et préjugés en 2005, Anna Karénine en 2012 ou Imitation Game en 2014).

Très convoitée – elle sera à l’affiche de trois films cet automne -, l’actrice se fait aussi discrète, notamment depuis la naissance de sa fille, âgée de 2 ans et demi. Même si elle l’est un peu moins ces temps-ci. Engagée dans la lutte contre le harcèlement et les abus sexuels envers les femmes (elle a versé une coquette somme au Justice and Equality Fund de l’association féministe Rosa), elle affirmait récemment ne jouer presque que des rôles d’époque, trouvant déplaisante la façon dont les femmes sont représentées dans les films modernes.

Entre sa ressemblance avec Coco Chanel et sa récente interprétation de l’écrivaine française Colette, dans le film de Wash Westmoreland, le sujet de conversation est tout trouvé : l’indépendance, le féminisme et la beauté.

L’Express : Coco Chanel et Colette sont deux figures essentielles de l’émancipation. Pourquoi célébrer leur mémoire ?

Keira Knightley : C’est plus que jamais nécessaire, car elles ont œuvré pour que les femmes prennent en charge leur propre vie. On ne le répétera jamais assez : nous devons être autonomes et libres de notre désir. Colette et Coco Chanel ont été pionnières d’une forme d’émancipation qui accorde autant d’importance à la liberté intellectuelle qu’à la liberté d’apparence. Ce point de vue est capital.

La femme que vous incarnez dans la campagne de pub Coco Mademoiselle est-elle une projection de ce que Coco Chanel aurait été aujourd’hui ? 

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