Dans la soirée du 17 décembre, Keira a assisté à la conférence ‘A Life in Pictures‘ organisée par BAFTA à Londres.

Elle a parlé de sa carrière et a donné quelques anecdotes.

Elle a expliqué qu’elle était tellement nerveuse lorsqu’elle a reçu l’Ordre de l’Empire britannique qu’elle n’arrivait plus à se souvenir du titre de son dernier film lorsque le prince Charles le lui a demandé.

C’était vraiment charmant ! J’ai fait la révérence et je ne suis pas tombée, c’est toujours important lorsqu’on porte des talons hauts. C’est le prince Charles qui m’a remis la décoration et il m’a demandé sur quel film j’étais en train de travailler… et j’ai oublié !

Lorsqu’on lui a demandé quel conseil elle donnerait aux jeunes femmes qui commencent, elle a répondu : Elles doivent continuer à se battre pour être reconnue dans leur carrière. […] Nous avons toutes vu la différence de salaires dans nos boulots respectifs. Ça a été vraiment fantastique parce que votre génération a vraiment pris les initiatives. Vous vous êtes levées et vous avez dit : Ce n’est pas assez !. Vous devez continuer à vous battre, à parler fort et à ne pas rester assises en vous disant que ça va, parce que ce n’est pas le cas.

Les années 40 est sa période préférée. Elle a tourné plusieurs films qui se déroulent à cette époque : Reviens-moi, Imitation Game, The Edge of Love, The Aftermath
Anna Karenine est le seul rôle qu’elle a ramené chez elle après une journée de tournage. Par là, elle entend que la préparation pour interpréter le personnage était très rigoureuse et elle pouvait difficilement s’en défaire.

Son travail prend le dessus sur tout : “Je suis obsédée par mon travail. Je suis tout le temps en train de me demander comment faire pour atteindre quelque chose de plus et de mieux“.

Pour devenir une meilleure actrice : “J’ai travaillé, encore et toujours. J’observais constamment les acteurs que j’admire. Je regardais mes erreurs puis je les corrigeais. J’ai appris la ténacité avec ce travail.

Elle ne s’attendait pas à ce que Love Actually gagne le statut de “film culte de Noël” seulement quelques années après sa sortie.

Dans Joue-la comme Beckham, son personnage est très inspiré par sa meilleure amie: “Il y a eu un temps où tous les personnages que j’interprétais était une version d’elle.

C’est le mot “Désolé” qui a captivé Keira dans Reviens-moi. “Pouvoir dire beaucoup de choses mais à la fois si peu. Les subtilités de l’action en disaient beaucoup à l’écran.

Keira portait une robe The Vampire’s Wife.

LA FACE CACHÉE DE KEIRA KNIGHTLEY

Sur grand écran, elle apparaît plus souvent vêtue d’un corset que d’un tailleur. A la ville, pourtant, le quotidien de Keira Knightley ressemble davantage à celui d’une ministre qu’à celui d’une jeune femme au xixe siècle. En cette fin d’année 2018, la belle Britannique défend trois films, dont l’excellent Colette, mis en scène par Wash Westmoreland. Ce long-métrage, aux allures de manifeste féministe, pose des questions très contemporaines. On y découvre la future romancière, cherchant sa voie, s’essayant à la littérature et s’émancipant du joug de son mari, le terrible Henry Gauthier-Villars, dit Willy. Autant de sujets qui passionnent Keira Knightley, dont la performance fiévreuse sidère par sa justesse et son intensité.

Qu’est-ce qui vous a poussée à accepter ce rôle?

J’ai immédiatement adoré le scénario. Je savais, au fond, bien peu de choses au sujet de Colette. Notamment, j’ignorais tout de son premier mariage avec Henry Gauthier-Villars, et de sa relation amoureuse avec Mathilde de Morny. J’ai été frappée par la modernité de son histoire.

Aviez-vous lu ses textes?

Certains. Enfant, on m’avait fait découvrir Chéri et La Fin de Chéri. J’avais vu, également, l’adaptation de sa nouvelle Gigi par Vincente Minnelli. Par ailleurs, c’est une auteure dont l’influence a été déterminante sur ma mère, qui est dramaturge et écrivain. Je me souviens qu’elle collectionnait les presse-papiers, comme Colette, et me répétait que c’était une façon de lui rendre hommage.

Et comment ce film résonne-t-il avec notre actualité?

Le féminisme et la problématique du genre, abordés sur le plan politique, sont au coeur du scénario. On y découvre une femme qui se libère de l’emprise de son mari, pour s’affirmer en tant qu’écrivain. Je vous rappelle que Henry Gauthier-Villars se faisait passer pour l’auteur des textes de sa femme. Colette a dû se battre pour faire sa place dans le milieu littéraire de l’époque. Son oeuvre traite de la condition féminine, dans sa plus stricte vérité. Et ce sujet, aujourd’hui encore, reste éminemment subversif.

Voyez-vous une ressemblance entre Colette et Coco Chanel, la créatrice de la maison de mode dont vous êtes l’ambassadrice?

Bien sûr. Ce sont deux femmes d’une énergie débordante, qui sont parties de rien pour s’emparer courageusement de leur destin. Toutes deux étaient des battantes. Certainement pas des saintes mais elles s’imposent dans l’Histoire comme des femmes incroyables.


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Ça y est !

✨ Casse Noisette et les Quatre Royaumes sort au cinéma aujourd’hui! ✨

Ne manquez pas la nouvelle pépite des studios Disney dans lequel Keira interprète la Fée Dragée !
Au box-office mondial, le film a dépassé les 120 millions de dollars de recette, trois semaines après sa sortie aux États-Unis, aux Royaumes Uni et en Chine. En espérant qu’il continue dans cette lancée !

Tout ce que souhaite Clara, c’est une clé. Une clé unique en son genre, celle qui ouvrira la boîte contenant l’inestimable cadeau que sa mère lui a laissé avant de mourir. À la fête de fin d’année organisée par son parrain, Drosselmeyer, Clara découvre un fil d’or qui la conduit jusqu’à cette précieuse clé … mais celle-ci disparaît aussitôt dans un monde étrange et mystérieux. C’est dans ce monde parallèle que Clara va faire la connaissance d’un soldat nommé Phillip, d’une armée de souris, et des souverains de trois Royaumes : celui des Flocons de neige, celui des Fleurs et celui des Friandises. Pour retrouver cette clé et restaurer l’harmonie du monde Clara et Phillip vont devoir affronter la tyrannique Mère Ginger qui vit dans le quatrième Royaume, le plus sinistre d’entre tous…

🗝Avec Mackenzie Foy, Keira Knightley, Helen Mirren, Eugenio Derbez, Lil Buck, Misty Copeland, Morgan Freeman, Matthew Macfadyen, Richard E. Grant…

Interview pour ELLE France

ELLE. Pourquoi avoir dit « oui » à ce film ?
K
eira Knightley. Parce que je joue une fée ! (Rires) On m’a demandé si je voulais incarner une fée aux cheveux rose un peu fofolle issue de la littérature et évidemment que j’allais dire oui !

ELLE. Si vous deviez retenir un message du film, lequel serait-ce ?
Keira Knightley. Déjà, l’histoire est racontée du point de vue d’une jeune fille, c’est elle l’héroïne. Elle doit vivre avec la disparition soudaine de sa mère et avec l’envie de recréer son cocon familial qui s’est brisé, et par hasard, elle découvre un univers magique dans lequel elle doit sauver le monde ! C’est toute l’imagination d’une enfant qui est dans ce film et c’est ce que j’aime dans les films pour enfants.

ELLE. En tant que « Fée Dragée », quelle est votre sucrerie préférée ?
Keira Knightley. Les « mints pies », ce sont des tartes à base de crème mentholée et pépites de chocolat, mais je ne crois pas que vous connaissiez en France, si ? Il n’y en a pas non plus aux Etats-Unis… mais j’adore ! Dès que j’en vois une arriver dans la pâtisserie, je suis excitée ! Mon père en a déjà achetée une mais je crois que c’est encore un peu tôt pour en manger en novembre. Ce n’est pas vraiment la saison !

Keira est en couverture du magazine britannique Harper’s Bazaar pour l’édition “Femmes de l’année”.

C’est la seconde fois ! Souvenez-vous, en 2016, le magazine lui avait remit le prix de a “femme de théâtre”.

Les premières photos sont dans la galerie !

Dimanche 14, Keira a posé ses bagages à Los Angeles pour la promotion de Casse-Noisette et les Quatre Royaumes.

Dans la soirée du 15, elle s’est rendue à la 25ème soirée annuelle du magazine ELLE célébrant les femmes d’Hollywood. On lui a remis un prix ainsi qu’à Lady Gaga, Yara Shahidi, Sarah Paulson, Shonda Rhimes, Charlize Theron et Angela Bassett .

Elle a retrouvé son ami James Corden avec qui elle a joué dans New York Melody en 2014 et a posé avec la jeune Mackenzie Foy qui interprétera Clara, l’héroïne de Casse-Noisette et les Quatre Royaumes, le 26 novembre 2018.

Le 16 octobre, Keira était l’invitée de l’émission de The Ellen DeGeneres Show.
Elle explique qu’Edie voulait être dentiste et qu’à présent elle souhaite devenir un lion. Elle a aussi avoué ne plus aimer les paillettes depuis le tournage de Casse-Noisette car elle en avait partout. Elle est persuadé que si elle cherche bien, elle peut encore en trouver chez elle, deux ans après.

Elle a expliqué qu’elle ne montrait pas Cendrillon à sa fille :  «Le film est à propos d’une fille qui attend qu’un mec riche vienne la sauver… ! Non, on peut se sauver toute seule !». Il en va de même pour La Petite Sirène : «J’aime beaucoup ce film mais ne donnez pas votre voix pour un mec ! Allo ?!».
Notre petite Edie à tout de même le droit de regarder Le Monde de Dory, Vaiana ou encore La Reine des Neiges.

Ce jeudi 11 octobre, Keira s’est rendue à l’avant-première de Colette au Festival du Film de Londres. Malgré la pluie, notre belle anglaise était toute souriante et semblait très à l’aise sur le tapis rouge. Elle a posé avec Dominic West et le réalisateur Wash Westmoreland. Elle a ensuite rejoint toute l’équipe de film sur scène pour présenter le film avant sa projection.

Keira portait du CHANEL de la tête aux pieds !

Elle a donné plusieurs interviews et est revenue sur  les accusations dont elle est victime suite à son essai dans le recueil Feminists Don’t Wear Pink (and Other Lies).
Depuis le début de la semaine, les médias sont allés dire qu’elle critiquait Kate Middleton, la duchesse de Cambridge, pour être apparue toute maquillé et en talons aiguille seulement quelques heures après la naissance de la princesse Charlotte en mai 2015.

Les propos ont été détournés et amplifiés.
Chitra Ramaswamy
du magazine The Guardian a été la première journaliste à venir défendre Keira. Elle a écrit : «Keira Knightley n’attaque pas personnellement la duchesse pour avoir donné naissance et avoir porté du rouge à lèvre tout de suite après. Son attaque est dirigée vers un monde qui oblige les femmes à se cacher.  Son attaque est dirigée vers la dissimulation de la vérité sur les femmes. Il devrait être évident qu’il y a autant d’histoires d’accouchements qu’il y a de personnes sur cette planète. Le récit d’une expérience ne devrait pas automatiquement réfuter la valeur d’une autre. Tout comme critiquer une autre femme (ce que Keira n’est pas en train de faire de toute façon) ne fait pas automatiquement de vous un agent double du patriarcat.

Et pourtant, à chaque fois qu’une femme ose parler de son accouchement, elle est blâmée pour avoir critiqué les mères et la femme en général.  C’est aussi le cas si la femme choisi d’accoucher sur un tapis de yoga ou si elle préfère accoucher dans une maternité avec tout le matériel médical disponible.  Inévitablement, au milieu de la bile qu’elles recrachent, l’expérience de l’accouchement de la femme est enterrée. 
En fin de compte, la bile fétide est là où la vraie stigmatisation de la mère se trouve. ».

Jeudi soir, Keira  a déclaré ne pas avoir «attaqué qui que ce soit » :

« C’est très intéressant qu’une certaine partie des medias a, je ne veux pas dire délibérément mais disons déformé ce que je voulais dire.
Je voudrais recommander à ces personnes de relire l’intégralité de mon essai et de ne pas en prendre un bout au hasard. Les commentaires que j’ai faits concerne entièrement notre culture qui dissimule la vérité sur les femmes et sur la force que nous cachons toutes. Je n’ai absolument pas attaqué qui que ce soit de quelque manière que ce soit. En réalité, c’est plutôt l’inverse.

Je voudrais dire à tout le monde qu’il y a un livre formidable qui vient de sortir et qui s’intitule Feminists Don’t Wear Pink (And Other Lies). Je suggère que si vous voulez en savoir plus vous devriez lire l’essai et toutes les autres histoires. Ce qui est fantastique c’est que tous les bénéfices sont reversés à Girl Up, une fondation formidable qui donne de l’argent aux organisations qui soutiennent les femmes, leur éducation, leur sécurité et leur pouvoir dans les pays développés. »

Espérons que ça fasse taire les mauvaises langues !

 

Notre Keira est en couverture du numéro de novembre du magazine ELLE US !
Elle a été photographiée par David Bailey et a donné une interview.

Je vous propose de découvrir les 4 premiers clichés et la traduction de son entrevue.  :

✨ Keira Knightley ne veut pas être parfaite ✨

A partir de 2008, après être apparue dans la saga Pirates des Caraïbes, Keira Knightley est devenue très connue. A un moment, elle était même la deuxième actrice la mieux payé d’Hollywood. Ce n’est que jusqu’à récemment qu’elle a demandé à être payée comme ses collègues masculins. « Ça ne m’était même pas venue à l’esprit. C’était comme quelque chose que vous ne pouviez pas remettre en question. Mais à présent, je demande. Je peux vous assurer que pour mes deux derniers films, je n’ai pas été payée moins que mes collègues masculins. ».

Le mois prochain, elle sera à l’affiche de Casse-Noisette et les Quatre Royaumes dans le rôle de la Fée Dragée. Au printemps, elle sera aux côtés d’Alexander Skarsgård  dans The Aftermath, produit par Ridley Scott. Et après? « Mon prochain film sera, je l’espère, avec une réalisatrice. Nous avons besoin que nos histoires soient racontées à travers nos propres yeux. ».

Vous êtes devenue connue lorsque vous aviez tous justes 18 ans. Y a-t-il des aspects de cette expérience qui ont été difficile pour vous en tant que jeune femme ?

Oui. En particulier à cet âge, les femmes doivent faire face à deux poids, deux mesures. Les hommes sont faits pour faire la fête et se saoûler. Et les gens disent « Tu es trop cool ! » Mais si j’étais vue comme une fêtarde, ça aurait pu être la fin de ma carrière.  Nous vivons dans une société qui fait passer des messages très difficiles aux jeunes femmes. Vous devez être mince mais pas trop. Vous devez sortir et coucher avec quelqu’un, puis les gens vous disent « Tu es une trainée ! ». Vous êtes toujours trop de quelque chose. Ce qui est intéressant chez Colette, c’est qu’elle ne se conformait pas à toutes ces règles. Elle savait qu’elle avait le droit de vivre sa vie comme elle le souhaitait.

Elle semblait beaucoup aimer sa célébrité. Est-ce que c’est le fait d’explorer cet aspect qui vous a attiré pour le rôle ?

C’était une femme brillante, une créature qui scintillait et qui prenait un plaisir fou à être provocatrice. J’adore cet esprit de rébellion. Colette était une extravertie qui n’éprouvait aucun remord et c’est quelque chose que j’apprécie en tant qu’introvertie. Je fini toujours par me cacher dans un coin. Mais j’aime observer et interpréter des extraverties parce que je les trouve fascinantes.

Une chose que le film rend clair c’est que dans bien des domaines, beaucoup de choses ont changé pour les femmes mais en fait pas tant que ça.

Oui, c’est un peu déprimant. Mais rappelez-vous qu’au début des années 2000, tout le monde pensait que les femmes avaient réussi à être à égalité. Au moins, nous réalisons qu’il y a encore des choses qui doivent être faites. C’est bien mieux que de se trouver dans un déni étrange.

A votre avis, quelle est la différence entre un réalisateur et une réalisatrice ?

Evidemment, les hommes peuvent diriger les femmes brillamment mais je pense que la plupart du temps les femmes sont plus subtiles pour raconter une histoire.  Je pense aussi que leur travail est dévalorisé à cause de cette finesse. C’est ridicule ! Les réalisatrices sont aussi discriminées à cause de leur âge. Vous voulez des réalisatrices jeunes et sexy mais vous ne voulez pas celles d’âge mur. Nous avons besoin de toutes ces voix. Nous devons parler de la difficulté d’être une femme et de travailler tout en ayant des enfants. On perd beaucoup de femmes à cause de la façon dont l’industrie est organisée. Elles ne peuvent pas réaliser un film et avoir des enfants en même temps.

Vous aviez déjà mentionné le fait que vous souhaitiez que les plus jeunes se sentent libre de faire des erreurs. Est-ce qu’il a des erreurs que vous avez faites et qui vous semblent à présent sans importance ?

Je pense que ma plus grosse erreur a été d’essayer d’être parfaite. J’étais convaincue que c’était le seul moyen de rendre tout le monde heureux. Mais ça m’a fait plaisir de savoir que c’était impossible. La plupart du temps, essayer de comprendre comment remonter la pente est la chose la plus intéressante de votre vie.

🌹 Traduction Queen Knightley

 

Dans une interview pour The Hollywood Reporter, Keira est revenue pour la première fois sur les problèmes rencontrés avec le réalisateur John Carney sur le tournage de ‘New York Melody’ .

Pour rappel, en 2016 lors de la promotion de son nouveau film ‘Sing Street‘, John Carney avait déclaré : «Sing Street est fantastique. Mais je ne suis pas surpris: c’est un film personnel sans Keira Knightley.».

«Je n’ai pas apprécié l’expérience des paparazzi et des avant-premières grandioses. L’univers des stars de cinéma est quelque chose qui ne m’a jamais attiré. J’aime travailler avec des acteurs et j’ai voulu revenir à ce que je connais : prendre à nouveau du plaisir à faire des films – j’ai aimé faire New York Melody mais Keira a un entourage qui la suit partout alors c’est très dur d’accomplir le moindre travail . Malgré tous mes efforts pour que ça fonctionne, je crois qu’elle n’a pas l’air d’un auteur-compositeur-interprète et guitariste. […]

Ce qu’il faut faire quand on est acteur, c’est de ne pas avoir peur de découvrir qui on est vraiment quand la caméra tourne. Le truc de Keira, c’est de cacher qui elle est et je ne pense pas qu’on puisse être acteur et fonctionner comme ça. Je ne veux pas dire du mal de Keira, mais c’est difficile d’être un acteur de cinéma et ça demande un niveau d’honnêteté et d’analyse de soi. Je ne pense pas qu’elle soit encore prête à ça, en tous cas je suis sûr qu’elle n’était pas prête sur ce film. J’ai appris que je ne ferai plus jamais de film avec des mannequins.».  (NB: sachant qu’avant de choisir Keira pour le rôle, il voulait Scarlett Johansson ….).

Par la suite, le réalisateur Mark Romanek, qui a dirigé Keira en 2010 dans “Auprès de moi toujours” avait tweeté que son expérience sur le tournage avait été “absolument spectaculaire à tous points de vue“. ( en glissant une belle insulte à l’encontre de John Carney.) Il a par ailleurs précisé dans un second tweet que le seul “entourage” qui accompagnait Keira Knightley sur le tournage de son film était… sa mère, qui lui avait un jour rendu visite pendant “une heure ou deux“.

Lorene Scafaria, réalisatrice du film “Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare“, avait pour sa part affirmé que travailler avec l’actrice était “un plaisir“, qu’elle était “présente“, “adorable“, “facile à vivre” et “très, très bonne dans son travail“.

Lynn Shelton, réalisatrice de “Girls Only” avait tout simplement qualifiée Keira de “magnifique, de la tête aux pieds“.

Sous l’ampleur que prenait l’histoire, John Carney avait fini par s’excuser… ( A Lire ICI )

Jusqu’à maintenant, Keira était restée silencieuse. Voici ce qu’elle a dit au magazine THR :

«Je pense que c’est la première fois que je ne me suis pas entendue avec un réalisateur. Je ne blâme personne. On s’en est rendu compte très rapidement. Je ne pense pas que ça a été très agréable pour les personnes qui travaillaient avec nous sur le tournage. Ça ne l’a certainement pas été pour moi ou John [Carney]. Ça nous a tous les deux surpris. C’est probablement l’expérience la plus difficile que j’ai eue sur un plateau. J’ai vu le film une fois à Toronto et je me suis dit ” c’est mignon” mais encore une fois,  je ne rejette la faute sur personne. Mark Ruffalo est l’un des hommes les plus adorables du monde, j’ai adoré travailler avec Adam [Levine] mais pour une raison qui m’échappe, John et moi nous ne nous sommes pas entendus. Je trouve que c’est fantastique que nous ayons réussi à finir le tournage. Lorsqu’on regarde le film, on ne pourrait pas imaginer tout ce qu’il y a eu derrière… […] Ce dont je suis fière, c’est le professionnalisme avec lequel on a géré la situation. Nous l’avons traversée et nous avons quand même réussi à faire quelque chose de charmant. Ce qui était le but.».

Après Toronto et New York, Keira était à Los Angeles pour l’avant-première de Colette, le 14 septembre.

Elle est apparue sur le tapis rose dans une robe très années 20 signée CHANEL! Elle était accompagné de Dominic West et du réalisateur Wash Westmoreland.

Colette est loué par les critiques depuis sa première à Sundance en janvier dernier et a, à ce jour, un score de 92% sur le site Rotten Tomatoes.

Keira a dit au Hollywood Reporter qu’elle ne souhaitait pas passer derrière la caméra :  « Non, mais il y a beaucoup de réalisatrices talentueuses. Je pense qu’elles ont besoin de notre soutient. Un point de vue féminin est important. Nous avons besoin de plus de directrices de la photographie, plus de productrices et plus de scénaristes. Nous avons vraiment besoin de cette représentation. ».

Le réalisateur Wash Westmoreland a confié qu’il avait été difficile de confirmer Keira pour le rôle à cause de quelques problèmes de téléphone… :
«Dès qu’elle a lu le scénario, ça lui a vraiment plu. J’étais au Shanghai Film Festival et j’ai reçu un message qui me disait: Keira Knightley veut vous parler en FaceTime. Nous avons réussi à entrer en contact quelques heures plus tard et je n’avais plus que 15 pourcents de batterie. Ce fut la conversation la plus rapide de ma vie. Très, très rapidement, la batterie est tombée à deux pourcents et elle est devenue rouge, j’ai alors dit à Keira : ‘Personne ne peut jouer ce rôle aussi bien que vous!’ Et elle m’a répondu: ‘Eh, ben voyons! Allons-y, alors !’. Et mon téléphone s’est éteint. ».

Le 12 septembre, Keira était l’invitée de l’émission ‘The Late Show with Stephen Colbert’ à New York
Elle était là pour faire la promotion de Colette qui sort aux États-Unis le 21 septembre.


Elle portait une tenue Valentino, ses chaussures Jimmy Choo et son sac CHANEL.

Découvrez l’affiche de la Fée Dragée pour Casse-Noisette et les Quatre Royaumes :

Ainsi qu’un nouveau portrait de Keira photographiée par Justin Bishop pour Vanity Fair.